Dans un établissement de santé, l’information est partout… mais rarement accessible au bon moment.
Procédures internes, consignes médicales, informations administratives, réponses aux patients :
tout existe, mais tout est dispersé.
Résultat…
Conseils, analyses et bonnes pratiques pour améliorer la gestion de la relation patient à l’hôpital
Dans un établissement de santé, l’information est partout… mais rarement accessible au bon moment.
Procédures internes, consignes médicales, informations administratives, réponses aux patients :
tout existe, mais tout est dispersé.
Résultat…
Dans de nombreux établissements de santé, l’organisation des secrétariats médicaux est historiquement construite autour des services médicaux. Chaque spécialité, chaque unité ou…
Téléphone, mails, plateformes numériques, secrétariats médicaux, accueil physique : les hôpitaux sont aujourd’hui sollicités par les patients à travers une multitude de canaux.
Ces interactions sont au cœur de la gestion de la relation patient et influencent directement l’expérience patient à l’hôpital.
Pourtant, dans de nombreux établissements de santé, une question simple reste difficile à répondre : combien de contacts patients l’hôpital reçoit-il réellement chaque jour ?
Dans les hôpitaux et établissements de santé, les parcours patients sont souvent complexes : rendez-vous multiples, examens décalés, transmissions entre services, urgences, suivi administratif… Une coordination efficace est essentielle pour assurer une expérience patient fluide et sécurisée.
Depuis quelques années, la question de l’expérience patient s’impose progressivement dans les établissements de santé. Cette évolution est notamment encouragée en France par les orientations de la Haute Autorité de Santé, qui intègre désormais la qualité de l’expérience vécue par le patient dans ses démarches de certification et d’amélioration de la qualité des soins.
Dans le même temps, les attentes des patients évoluent, les parcours deviennent plus complexes et les interactions avec l’hôpital se multiplient : téléphone, mail, plateformes numériques, rendez-vous en ligne, messages sécurisés.Dans ce contexte, de nombreux établissements s’interrogent :
faut-il créer une véritable direction de la relation patient ?
Lorsqu’un hôpital investit dans un nouveau bâtiment, l’enjeu ne se limite jamais à la qualité architecturale ou à la modernité des équipements. La véritable question est ailleurs : l’organisation future permettra-t-elle d’offrir une expérience patient fluide, sécurisée et prévisible, tout en préservant les équipes et la performance opérationnelle ?
Dans un contexte où les établissements de santé sont de plus en plus sollicités et où les patients attendent des réponses rapides, humaines et fiables, la gestion de la relation patient est devenue un enjeu stratégique majeur. Beaucoup d’hôpitaux et de cliniques souhaitent améliorer l’accueil, structurer leurs flux, moderniser leurs outils… mais ne savent pas toujours par où commencer.
Cette FAQ a été conçue pour apporter des réponses simples, pragmatiques et directement actionnables aux questions que se posent les directions, les soignants et les équipes en charge de la relation patient. Elle rassemble les bonnes pratiques essentielles pour mieux organiser, outiller et piloter la relation patient à distance comme sur site.
L’amélioration de l’expérience patient est aujourd’hui au cœur des préoccupations des établissements de santé.
Attentes accrues des patients, pression organisationnelle, contraintes budgétaires, pénurie de personnel, complexité des parcours : l’hôpital est confronté à une équation de plus en plus difficile à résoudre.
Dans de nombreux établissements, le téléphone reste la première porte d’entrée des patients. Pourtant, les temps d’attente trop longs sont encore l’un des irritants majeurs du parcours patient. Quelles ont les causes de ces temps d’attente ? Quels sont les mécanismes qui se mettent en place et qui impactent lourdement les organisations ? Mais surtout, quelles sont les solutions, parfois simples, à mettre en place pour reprendre le contrôle sur ce levier essentiel de la satisfaction patient.
Dans la plupart des établissements, 20 à 40 % des appels reçus par le standard, le centre de contact ou les secrétariats médicaux sont… inutiles.
Non pas inutiles pour les patients — ils cherchent simplement une réponse — mais inutiles pour l’hôpital : ces appels auraient pu être évités, traités autrement ou absorbés par un dispositif plus fluide.
Et chaque appel inutile coûte :
du temps,
de l’énergie,
de la dispersion,
des retards de prise en charge,
et parfois de la tension entre équipes.