Dans la plupart des établissements, 20 à 40 % des appels reçus par le standard, le centre de contact ou les secrétariats médicaux sont… inutiles.
Non pas inutiles pour les patients — ils cherchent simplement une réponse — mais inutiles pour l’hôpital : ces appels auraient pu être évités, traités autrement ou absorbés par un dispositif plus fluide.
Et chaque appel inutile coûte :
du temps,
de l’énergie,
de la dispersion,
des retards de prise en charge,
et parfois de la tension entre équipes.
